Découvrir le lac de nino : guide complet pour les amoureux de la nature

explorez le lac de nino grâce à notre guide complet, parfait pour les amoureux de la nature. découvrez ses paysages uniques, sa faune exceptionnelle et préparez votre visite en toute sérénité.

Perché à 1743 mètres sur le plateau du Camputile, le lac de Nino offre un spectacle brut et changeant : pozzines en miroir, pâturages spongieux, chevaux sauvages et horizons montagneux. Ce guide complet cible les amoureux de la nature et les randonneurs exigeants qui cherchent à préparer une sortie technique mais gratifiante, à choisir l’itinéraire adapté à leur profil et à réduire les imprévus logistiques. Le récit suit Léa, une jeune nomade digital en quête d’espaces sauvages pour déconnecter entre deux missions : son trajet illustre les étapes concrètes, les choix d’équipement, et les points de vigilance pour profiter du paysage sans mettre en péril l’écosystème.

Le texte livre des repères précis : durées réelles des parcours, dénivelés, points de départ, ressources pour la cartographie, bonnes pratiques d’écotourisme et idées d’hébergement autour de Corte. Les conseils sont contextualisés selon la saison, le niveau d’expérience et le type d’activité (randonnée d’un jour, étape GR20, micro-aventure photo). À la fin, une action immédiate et réalisable en 15 minutes permettra de transformer l’envie en premier pas concret vers Nino.

  • Point fort : itinéraires détaillés depuis Popaghja, col de Vergio et Bocca San Pedru.
  • Écosystème : explication des pozzines, de la faune locale et des enjeux de préservation.
  • Pratique : checklist équipement, carte GPX, temps et budgets réalistes.
  • Logistique : parking, transports et hébergements autour de Corte.
  • Accessible pour : randonneurs habitués, photographes de paysage, nomades en quête de nature.

Accéder au lac de Nino : itinéraires, temps et profil des parcours

Atteindre le lac de Nino demande de choisir un point de départ adapté au niveau et au temps disponible. Trois itinéraires classiques se démarquent, chacun apportant un panorama et une difficulté différente. Le cas de Léa illustre un choix fréquent : départ depuis la maison forestière de Popaghja pour une journée complète, permettant un bon compromis entre effort et découverte paysagère. Le lecteur trouvera ci-dessous des repères chiffrés et des conseils pour évaluer l’itinéraire le plus pertinent selon sa condition physique et ses contraintes de planning.

Les trois points d’accès les plus utilisés sont :

  • Col de Vergio (station de montagne) : long mais progressif, souvent emprunté par des randonneurs cherchant une balade alpine étendue.
  • Bocca San Pedru : itinéraire plus long et plus technique, réservé aux marcheurs entraînés cherchant un défi.
  • Maison forestière de Popaghja : départ plus court et plus fréquenté, bon compromis pour une journée.

Concrètement, voici des repères pratiques pour estimer temps et difficulté. Depuis le col de Vergio, l’itinéraire total peut atteindre 15 km et 8 h de marche aller-retour pour un profil qui prend son temps pour observer la faune et la flore. Depuis Bocca San Pedru, comptez environ 17 km et 7 h15 selon le parcours choisi, mais la technicité du terrain peut rendre la progression plus lente. Depuis Popaghja, l’approche est plus directe : 10 km et 4 h30 à 5 h pour un aller-retour raisonnablement rapide si le sentier est en bon état.

Les sections rocheuses et les dalles de granite exigent des chaussures adhérentes et une attention constante. Sur certains tronçons, une petite escalade ou des passages exposés demandent un sens de l’équilibre. Le profil du randonneur à privilégier pour chaque itinéraire :

  • Col de Vergio : randonneur avec bonne endurance, recherche de longues balades et paysages variés.
  • Bocca San Pedru : marcheur expérimenté, familier des terrains mixtes et des longues journées.
  • Popaghja : randonneur régulier, photographe désireux d’arriver tôt au lac pour la lumière.

Les horaires influencent l’expérience : partir très tôt (lever civil) depuis Popaghja permet d’anticiper la fréquentation et d’attraper la meilleure lumière sur les pozzines. En revanche, depuis Vergio, une sortie plus tardive offre une montée progressive et des points de vue qui se dévoilent au fil de la journée.

Pour la planification, il est recommandé de télécharger une trace GPX et d’imprimer une carte IGN si possible. Les balises jaunes peuvent parfois disparaître ; une trace numérique et un plan papier complètent la sécurité. En cas de doute, se référer aux panneaux près de la maison forestière ou interroger les habitants d’Albertacce pour des conseils locaux.

Enfin, prendre en compte les conditions météorologiques : un temps orageux transforme les dalles en surfaces glissantes et les pozzines en zones boueuses moins agréables à traverser. L’altitude (1743 m au lac) implique un climat alpin imprévisible, même en été. Ces variables devraient guider le choix du départ et la durée prévue.

Insight : choisir l’itinéraire, c’est équilibrer la capacité physique, le temps disponible et l’envie de photographier ou d’observer la faune locale ; mieux vaut partir avec une marge de sécurité.

Randonnée depuis la maison forestière de Popaghja : étapes détaillées et conseils terrain

Le départ depuis la maison forestière de Popaghja est souvent choisi pour son rapport rendement/effort : en voiture, il faut emprunter la D84 depuis la vallée puis garer le véhicule au parking prévu à proximité. Le sentier démarre à environ 1000 m d’altitude et conduit, en 4 km, vers 1700 m : la montée se densifie surtout après les bergeries de Colga. Ce tracé est idéal pour ceux qui cherchent une randonnée d’une demi-journée à une journée complète avec un bon accès au paysage et aux pozzines autour du lac.

Étape 1 — départ et premier tronçon (0–1 h) : la montée initiale traverse une pinède ombragée et permet de chauffer progressivement les muscles. Le terrain est souvent meuble, avec racines et pierres ; des bâtons de randonnée aident à stabiliser la progression. Des arrêts réguliers pour boire et vérifier les cartes réduisent le risque de fatigue prématurée.

Étape 2 — bergeries de Colga et montée technique (1–2 h) : après les bergeries, la pente s’accentue et le sol devient plus rocailleux. Les grandes dalles de pierre exigent une attention accrue. Sur ce tronçon, l’itinéraire passe parfois près de petites sources qui permettent de refaire les réserves d’eau après filtrage ou traitement. Il est conseillé d’avoir un filtre portable ou des pastilles de purification si besoin.

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Étape 3 — Bocca a Stazzona et balcon sur le plateau (2–3 h) : atteindre la Bocca a Stazzona offre un panorama spectaculaire sur le plateau et les pozzines. Ici, le souffle se calme : la descente vers le lac est praticable mais parfois boueuse selon la saison. Les chevaux sauvages ajoutent une dimension sauvage au lieu ; toutefois, ne pas les approcher ni les nourrir afin de préserver leur comportement naturel.

Étape 4 — arrivée au lac et exploration (3–4 h) : au bord du lac, la pelouse spongieuse et les petites mares forment un paysage unique. La source du plateau alimente le Tavignano, et il est possible de s’approvisionner en eau à certains points en amont. Le temps d’arrêt au lac dépendra des objectifs : pique-nique, photographie ou observation naturaliste. Prévoir une pause d’au moins 45 minutes pour ressentir l’atmosphère du lieu.

Matériel recommandé pour cet itinéraire : chaussures de randonnée montantes, veste coupe-vent, vêtements en couches, bâtons, filtre à eau, petite trousse de premiers secours, carte papier IGN et trace GPX. Le sac à dos devrait contenir au minimum 1,5 à 2 litres d’eau par personne en été, davantage si la chaleur est forte.

Profil pour qui ça marche / qui ça ne marche pas : cet itinéraire convient aux marcheurs réguliers et aux photographes cherchant la lumière matinale. Ce n’est pas un parcours adapté aux enfants en bas âge sans préparation ni aux personnes avec des problèmes d’équilibre non assistées. Les randonneurs très pressés préféreront un départ très tôt pour limiter la fréquentation.

Repères temporels : partir 2 h avant le lever du soleil permet d’atteindre les pozzines au lever et d’avoir des reflets parfaits pour la photographie. Si la météo annonce du vent fort, privilégier une visite en milieu de journée où le microclimat du plateau est souvent plus stable.

Exemple pratique : Léa planifiait une arrivée au lac vers 9 h pour profiter d’une lumière diagonale ; elle est partie à 5 h30 de Popaghja, a effectué deux pauses de 15 min et a passé 1 h au lac avant de redescendre, totalisant 9 km et 800 m de dénivelé sur la journée.

Insight : la vraie récompense n’est pas seulement le lac, mais la succession de milieux traversés — pinède, bergeries, dalles, pozzines — qui compose une randonnée variée et pleinement immersive.

Écosystème et pozzines du lac de Nino : comprendre la flore et la faune

Le lac de Nino est un écosystème fragile qui se caractérise par des pozzines — prairies humides en damier formant de petites mares — et par une biodiversité alpine typique. Comprendre cet univers aide à adopter un comportement responsable sur place : il n’est pas question d’interdire la visite, mais de limiter les impacts humains sur la faune et la flore qui rendent ce paysage si singulier.

Les pozzines jouent un rôle hydrologique clé : elles fonctionnent comme des éponges naturelles, régulant l’eau du plateau et alimentant la source qui devient plus bas le Tavignano. Leur surface spongieuse est souvent recouverte de sphaignes et de prairies basses où poussent plusieurs espèces endémiques. Marcher hors sentier détériore ces tapis mous et peut provoquer un tassement du sol qui altère la capacité de rétention en eau sur le long terme.

Faune observée : les chevaux sauvages et parfois des cochons en liberté constituent le spectacle vivant autour du lac en été. L’avifaune comprend des espèces d’altitude et des passereaux qui profitent des insectes des prairies humides. Les petites mares attirent amphibiens et libellules. Observer sans perturber demande de rester à distance, d’éviter d’approcher les jeunes animaux, et de réduire au maximum le bruit. Les chiens doivent rester tenus en laisse pour éviter la fuite ou la perturbation de la faune.

Flore remarquable : les pelouses d’altitude hébergent des plantes adaptées aux conditions alpines : espèces à floraison brève, herbes résistantes aux sols acides et sphaignes. Les zones rocheuses accueillent des plantes rupicoles spécialisées. En dehors des sentiers, certaines espèces rares peuvent être écrasées sans que le visiteur ne s’en rende compte.

Bonnes pratiques d’écotourisme :

  • Rester sur les sentiers balisés pour limiter l’érosion et la destruction des pozzines.
  • Ne pas nourrir les animaux sauvages ; cela change leur comportement et peut les mettre en danger.
  • Emporter tous ses déchets et éviter les produits plastiques à usage unique.
  • Utiliser des aérosols solaires et des produits biodégradables si nécessaire pour limiter la pollution des eaux.
  • Respecter les périodes sensibles comme la reproduction ; en cas de doute, s’informer auprès du Parc naturel régional.

Contextualisation selon la saison : au printemps, la floraison est la plus riche et le plateau se couvre d’une mosaïque de couleurs. En été, les pozzines retiennent l’eau et deviennent un havre pour les insectes ; l’automne transforme les herbes en tons chauds, et l’hiver fige le paysage sous la neige, limitant l’accès mais offrant une vision épurée de l’écosystème.

Exemple d’impact mal géré : des visiteurs piétinant les bords des pozzines ont observé une réduction locale de la végétation en quelques années, provoquant la formation de zones érodées et la modification du parcours de ruissellement. La prévention passe par l’information et la signalétique au départ des sentiers.

Insight : apprécier le paysage implique de protéger les éléments qui le rendent unique ; marcher avec conscience permet de garder le lac tel qu’il est pour les générations futures.

Sécurité, matériel et checklist avant d’aller au lac de Nino

La sécurité en montagne repose autant sur la préparation mentale que sur l’équipement. Une checklist bien conçue transforme une randonnée hasardeuse en une sortie maîtrisée. Voici une liste structurée et un tableau pratique comparatif des outils indispensables, avec alternatives selon budgets et contraintes. Les recommandations tiennent compte d’une sortie depuis Popaghja en été, mais s’adaptent aux autres points de départ et saisons.

  • Équipement de base : chaussures de randonnée montantes, veste imperméable, couches thermiques.
  • Sécurité : trousse de premiers secours, couverture de survie, sifflet, lampe frontale.
  • Navigation : carte IGN, boussole, trace GPX téléchargée et téléphone chargé.
  • Eau et alimentation : 1,5–2 L par personne minimum, en fonction de la météo, et en-cas énergétiques.
  • Protection : crème solaire, lunettes, chapeau, vêtements couvrants pour la matinée froide.
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Outil / Matériel Usage principal Coût indicatif (€) Alternative gratuite
Chaussures montantes Adhérence sur dalles et stabilité 80–180 Chaussures de trail robustes (moins protectrices)
Trace GPX (téléchargée) Suivi du sentier en cas de balisage absent 0–5 (sources payantes possibles) Carte IGN papier en prêt ou téléchargement gratuit d’itinéraires
Filtre à eau compact Ravitaillement sûr depuis sources 25–70 Pastilles de purification
Bâtons télescopiques Stabilité sur terrain irrégulier 30–120 Marche sans bâtons mais cadence réduite

Avant la sortie : vérifier la météo sur 48 h, le niveau de fréquentation et les éventuelles restrictions saisonnières. Informer une personne du parcours prévu et de l’heure de retour estimée. Respecter les recommandations locales et éviter de partir seul si le parcours dépasse les capacités personnelles.

Gestion des urgences : en cas de blessure, garder calme et utiliser la trousse de secours. Un sifflet et une couverture de survie augmentent les chances d’être localisé. Les secours en montagne en France se déclenchent via le 112 ; cependant, en zone de montagne, la couverture réseau peut être limitée : planifier des horaires et points de rendez-vous sûrs pour le retour.

Exemple d’erreur fréquente : partir avec une réserve d’eau insuffisante après une montée soutenue. Cela se corrige en évaluant la dépense hydrique selon l’effort et la température et en prévoyant des réserves supplémentaires dans le sac. Un cas concret observé : un groupe négligeant la météo a dû écourter sa randonnée en raison d’un orage soudain ; prévoir une veste imperméable de qualité a sauvé la journée.

Checklist finale à imprimer avant de partir :

  1. Chaussures et vêtements adéquats
  2. Carte IGN et trace GPX
  3. 1,5–2 L d’eau minimum
  4. Trousse de premiers secours et sifflet
  5. Téléphone chargé et batterie externe

Insight : la préparation transforme l’imprévu en éventualité gérable ; investir dans quelques éléments clés (chaussures, navigation, eau) multiplie la sécurité et le plaisir.

La vidéo ci-dessus illustre les approches visuelles du lac et la diversité des terrains : utile pour se faire une idée concrète des passages rocheux et des pozzines.

Paysages, photographie et meilleur moment pour visiter le lac de Nino

Photographier le lac de Nino demande de connaître les heures de lumière et les conditions atmosphériques favorables. Le plateau révèle ses meilleures couleurs tôt le matin et en fin d’après-midi, lorsque le soleil bas crée des ombres longues et que les reflets sur les pozzines sont les plus graphiques. Le choix de la saison modifie radicalement l’ambiance : printemps pour la floraison, été pour la densité de la végétation, automne pour les tons chauds, hiver pour un décor enneigé.

Conseils photo pratiques :

  • Privilégier une arrivée 30–60 minutes avant le lever du soleil pour capter la quiétude et éviter la foule.
  • Utiliser un filtre polarisant pour intensifier les couleurs et supprimer certains reflets indésirables.
  • Un objectif grand-angle permet de rendre l’étendue des pozzines ; un téléobjectif isole la faune à distance.
  • Stabiliser avec un trépied sur la pelouse spongieuse : attention à ne pas abîmer la végétation en plantant les pieds du trépied trop profondément.

Gestion de la foule et respect du paysage : la période estivale attire davantage de visiteurs. Pour une expérience plus intime, planifier la visite en semaine en dehors des vacances scolaires. Le lac se situe sur une étape du GR20 : certaines périodes voient une concentration de randonneurs en transit. L’alternative consiste à partir tôt depuis Popaghja afin de bénéficier d’un moment calme avant la montée des groupes.

Exemples d’itinéraires photo :

  1. Lever du soleil depuis Bocca a Stazzona : silhouette des montagnes et reflets des pozzines.
  2. Milieu de matinée depuis la rive nord : vues sur le massif du Cintu et le Golfe de Cargèse au loin par temps dégagé.
  3. Fin d’après-midi pour capter la lumière rasante sur les herbes et la texture du sol spongieux.

Cas pratique : un photographe préparant une série pour un portfolio devait capter à la fois la dimension intime des pozzines et la grandeur du massif. Il a opté pour trois visites courtes à différents moments de la journée, combinant focales fixes lumineuses et panoramiques pour rendre la diversité du lieu.

Insight : le meilleur moment dépend de l’objectif photographique : privilégier l’aube pour la solitude et la lumière douce, le crépuscule pour les couleurs chaudes, et garder une marge de flexibilité face à une météo alpine souvent surprenante.

La vidéo fournit des exemples de compositions et des itinéraires photo concrets, utiles pour préparer le matériel et le timing.

Logistique locale : parking, hébergements et transports autour de Corte

Le lac se situe à une distance raisonnable de Corte, point d’appui fréquent pour les randonneurs et les visiteurs désirant coupler randonnée et découverte culturelle. Pour préparer le séjour, consulter des ressources locales sur les activités et l’histoire de Corte aide à enrichir la halte. Par exemple, si vous préparez aussi votre départ logistique, le guide sur histoire et visites de Corte propose des repères culturels utiles avant ou après la randonnée.

Parking et routes : la D84 mène au col de Vergio et continue vers la maison forestière de Popaghja. Le stationnement y est possible mais souvent limité en haute saison ; arriver tôt le matin augmente les chances de trouver une place. Du point de vue du véhicule, une voiture avec bonne garde au sol est recommandée si la route secondaire est en mauvais état après des intempéries.

Hébergements : les options autour de Corte et Albertacce vont du gîte rural à l’hôtel de montagne. Les tarifs varient fortement selon la saison : en été, compter entre 50 et 120 € la nuit pour un hébergement standard ; hors saison, les prix peuvent chuter. Pour un séjour économique, des campings et des chambres d’hôtes proposent des alternatives confortables. Réserver à l’avance est conseillé en période estivale.

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Transports publics : les liaisons en bus dans la région restent limitées. Les randonneurs sans véhicule privilégieront le covoiturage ou des transferts organisés par des prestataires locaux. Le réseau routier étroit rend les déplacements plus lents qu’attendu ; prévoir des marges de temps si des correspondances sont nécessaires.

Activités complémentaires : pour ceux qui aiment allier nature et culture, la région autour de Corte offre des parcours patrimoniaux, musées et activités en rivière. Pour découvrir les activités locales, consulter une page dédiée aux tours et activités autour de Corte donne des idées concrètes sur les loisirs possibles après la randonnée : idées d’activités autour de Corte.

Budget réaliste pour un week-end (exemples) :

  • Transport (voiture, carburant) : 30–80 € selon origine.
  • Hébergement (1 nuit) : 50–120 €.
  • Repas : 15–35 € par personne en restauration locale.
  • Éventuel guide ou transfert : 40–100 € selon prestation.

Insight : la logistique locale s’optimise par la planification — réserver l’hébergement et prévoir le stationnement évite le stress matinal et permet de mieux profiter du paysage.

Le lac de Nino comme étape du GR20 : conseils pour les randonneurs longue distance

Le GR20 traverse des portions très exigeantes et le lac de Nino apparaît comme une halte stratégique pour les randonneurs en itinérance. Entre Ciottulu di i Mori et Manganu, les étapes autour du col de Vergio permettent de planifier l’approvisionnement et la gestion du temps. Pour les trekkeurs, comprendre la position de Nino dans le parcours global est essentiel pour gérer les réserves d’eau, la fatigue et la logistique des refuges.

Repères concrets pour les étapes :

  • Étape 6 (selon orientation) : position du lac avant les bergeries de Vaccaghja ; point d’eau et lieu de repos appréciable.
  • Gestion des réserves : planifier les ravitaillements et connaître les points de source valides.
  • Temps de marche et alternance : intégrer une journée de repos au lac peut recharger les forces avant une section technique.

Pour les randonneurs itinérants, quelques nuances s’imposent : le GR20 exige souvent des compétences en orientation et une bonne préparation physique. Le lac de Nino peut être un objectif de journée ou une étape de repos, mais il n’est pas un refuge majeur doté d’infrastructures étendues ; prévoir tente ou bivouac là où la réglementation locale l’autorise et vérifier les règles du parc.

Exemples d’erreurs fréquentes sur le GR20 : sous-estimer la fatigue cumulative sur plusieurs jours et partir trop lourd ou trop léger. Un sac surchargé ralentit la progression et augmente la fatigue ; à l’inverse, un sac trop minimaliste risque de manquer d’éléments vitaux (coupe-vent, nourriture de réserve, filtre à eau).

Pour les profils : le GR20 et la traversée incluant Nino conviennent aux randonneurs expérimentés ; les randonneurs en quête d’une randonnée de plusieurs jours mais sans forte technicité préféreront des sections aménagées et des haltes planifiées, en intégrant un jour de repos au plateau du Camputile.

Insight : intégrer le lac de Nino dans un parcours longue distance se fait moins par contrainte géographique que par choix stratégique : il offre un point d’eau et un cadre de repos exceptionnel, mais demande une vraie planification pour sécuriser la suite du trek.

Prochaine action faisable en 15 minutes pour préparer la visite du lac de Nino

Transformer l’intention en premier pas concret ne demande pas une heure : en 15 minutes, plusieurs actions utiles peuvent être réalisées pour sécuriser la sortie et avancer la planification. Voici une liste d’actions immédiates, choisies selon le profil le plus concerné (randonneur à la journée depuis Popaghja ou trekkeur sur le GR20), accompagnées d’exemples et de raisons pratiques.

Action 1 — télécharger une trace GPX : recherchez une trace validée du parcours depuis Popaghja ou de la portion du GR20 incluant Nino et téléchargez-la sur votre smartphone ou montre GPS. Exemple d’approche : utiliser une application de randonnée fiable pour enregistrer et vérifier le tracé.

Action 2 — vérifier la météo locale : en 3 minutes, obtenir une prévision sur 48 h et noter les risques d’orage. Une prévision défavorable incitera à repousser la sortie ou à modifier le point de départ.

Action 3 — préparer la checklist matériel : lister dans une note les éléments indispensables (chaussures, filtre, veste, 1,5 L d’eau, trousse) et cocher rapidement ce qui est déjà prêt. Cela évite d’oublier l’essentiel le matin du départ.

Action 4 — réserver le stationnement ou hébergement : si la sortie est prévue un week-end, vérifier la disponibilité d’un gîte ou d’un emplacement de camping et bloquer la réservation si nécessaire. Une réservation en avance réduit la pression logistique.

Action 5 — informer une personne de contact : envoyer un message avec l’itinéraire et l’heure de retour prévue, simple mais vital pour la sécurité.

Ces actions se combinent facilement : par exemple, en début de soirée, télécharger la trace GPX et vérifier la météo puis préparer la checklist en 15 minutes permet de partir serein le lendemain matin. Pour ceux qui préparent un séjour plus long, ajouter la consultation d’une page locale sur Corte apportera un complément culturel et logistique utile.

Insight : 15 minutes consacrées aujourd’hui réduisent significativement le risque d’imprévu demain ; la simplicité des actions proposées permet de transformer rapidement l’envie en préparation concrète.

Quel est le meilleur point de départ pour une randonnée d’une journée vers le lac de Nino ?

La maison forestière de Popaghja offre le meilleur compromis pour une journée : environ 10 km aller-retour et 4 h30–5 h de marche selon le rythme et les pauses. Le départ depuis Col de Vergio est plus long (≈15 km, ≈8 h) et Bocca San Pedru est plus technique (≈17 km).

Peut-on s’approvisionner en eau au lac de Nino ?

Oui : des sources alimentent le plateau et le lac, mais il est conseillé d’utiliser un filtre ou des pastilles de purification avant consommation. Vérifier la qualité sur place et éviter l’eau stagnante.

Le lac de Nino est-il accessible en voiture ?

Le lac lui-même n’est pas accessible en voiture ; des parkings existent près de la maison forestière de Popaghja et au col de Vergio. De là, il faut randonner pour atteindre le site.

Quelle est la période idéale pour visiter le lac de Nino ?

Printemps et été offrent la meilleure combinaison de floraison, accès et météo stable. L’automne propose des couleurs chaudes et moins de monde. L’hiver rend l’accès plus difficile à cause de la neige.

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